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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 12:51

Les inégalités et la discrimination sexuelles sont fondées sur des stéréotypes de genre persistants, malgré la progression de l’égalité des droits. En tant que socialistes, nous voulons lutter contre toutes les formes d’aliénation de l’individu, y compris culturelles. Il faut en finir avec les idées simplistes qui associent le masculin au pouvoir et à la force, et le féminin à la douceur et à la soumission.  Ce sont ces idées qui sont à l’œuvre dans les discriminations contre les femmes et les homosexuels. Pour lutter contre ces phénomènes injustes, nous proposons :

 

1-    Une grande campagne nationale de sensibilisation dès l’école primaire,  à l’exemple des campagnes contre le racisme, pour faire reculer les idées homophobes et mysogines. Cette sensibilisation se fera à l’école primaire, puis au collège lors de l’éducation à la sexualité, et au lycée pendant les heures d’éducation à la citoyenneté. Elle comportera une sensibilisation contre l’homophobie et une sensibilisation sur les inégalités persistantes entre hommes et femmes et les raisons pour lesquelles celles-ci perdurent. Les programmes d’histoire devront intégrer la question des inégalités de genre et resituer le rôle des femmes dans l’Histoire. Le programme de philosophie devra comporter une réflexion sur le féminin et le masculin.

2-    Désexualisation et désexuation de l’école. La formation initiale et continue du corps enseignant devra comporter une sensibilisation aux pratiques inconsciemment sexuées  des professeurs, qui contribuent à la persistance d’une orientation sexuée des élèves dans certaines filières, et à la diffusion de stéréotypes de genre. L’EPS doit intégrer à égalité des sports à dominante « masculine » ou « féminine ».  Les filières à dominante dite « masculine » ou « féminine » devront mettre en place des opérations de promotion à destination du sexe minoritaire dans leur secteur.

 

 

Si la prise de conscience ne suffit pas à gommer toutes les inégalités, nous croyons qu’elle est déterminante pour amorcer un changement des comportements. L’école véhicule malgré elle des stéréotypes de genre. Il est donc important d’agir dans cette enceinte, et plus généralement auprès de l’ensemble de la population, pour que ces inégalités discrètes mais fondamentales reculent.

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 11:25

L’Union Européenne (U.E.) apporte de multiples avantages à ses citoyens. Parmi ceux-ci, l’avantage le plus tangible est certainement celui de la libre circulation des personnes. Grâce à l’UE et à la levée des barrières douanières il est devenu naturel pour les européens de passer d’un pays à un autre sans contrainte avec seulement une carte d’identité en poche. Les jeunes en particulier sont très sensibles à ces questions de mobilité afin de faciliter leurs études ou leur emploi.

 

Pourtant, face à ce constat très positif au niveau européen, nous connaissons une forte régression au niveau national sous l’égide de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement. Celui-ci a récemment présenté une loi visant à interdire aux manifestants de défiler cagoulés ou masqués. Le prétexte de cette loi est de dire que ce sont les casseurs qui se masquent et que les manifestants qui n’ont rien à se reprocher n’ont pas de raisons de le faire. Seulement le problème n’est pas là, dire cela, c’est nier le droit à l’anonymat, nier le droit de chacun de préserver son image.

 

Ne soyons pas crédules, cette loi ne vise pas les casseurs mais ceux que l’Etat considère comme des terroristes, anarchistes ou autonomes, qui refusent d’afficher publiquement leur identité, tel Julien Coupat par exemple… De plus, il n’est ici question que d’un effet d’annonce. Arrêteront-ils sérieusement des centaines de personnes cagoulées par provocation ? Ils ne l’ont pas fait le 1er mai 2009… Tous les manifestants devraient aller défiler masqués, la désobéissance civile étant la seule réponse face à des lois qui visent à restreindre nos libertés.

 

Accepter pareille proposition ouvre en grand la porte à tous les détournements. Pourquoi ne pas alors généraliser la vidéosurveillance à tous les coins de rue ? Pourquoi ne pas rendre possible le traçage par puce électronique de tous les citoyens afin de toujours savoir où ils se trouvent ? Après tout, si l’on n’a rien à se reprocher, nous ne pouvons pas en être affectés. Il suffit de faire une croix sur sa liberté individuelle. Fin de l’Etat de droit, avènement de l’Etat policier.

 

Le Mouvement des Jeunes Socialistes s’insurge face aux atteintes récurrentes du gouvernement Sarkozy à nos libertés. Le droit de circuler est un droit fondamental qui doit être préservé du traçage des passes navigo, de la vidéosurveillance et des décrets d’un pouvoir qui n’est pas tout puissant. De la même manière, les opinions politiques ne peuvent pas être un critère de restriction des droits fondamentaux.

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 11:25

L’actualité fait une large place aux polémiques lancées par le Pape. Il a d’abord réintégré au sein de son église un évêque négationniste puis a avalisé l’excommunication du médecin ayant procédé à l’interruption volontaire de grossesse d’une enfant de neuf ans, qui suite à un viol, risquait de mourir de l’accouchement. Ces deux faits donnent déjà matière à s’interroger sur l’amour du saint homme pour l’Humain. 
 

Au moment où les observateurs annonçaient comme salvateur son premier voyage en Afrique pour faire retomber la tension, le voilà qui annonce que le préservatif aggrave le sida ! Des propos d’une telle irresponsabilité envers un continent où le sida est un fléau aussi meurtrier que les guerres civiles et la pauvreté, choquent à nouveau l’opinion internationale. C’est un lever de bouclier des intellectuels, scientifiques, ONG, militants de tous bords, laïcs et même au sein de la communauté catholique.  

En France, la laïcité, déjà sujette à caution depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, pourrait à nouveau être mise en difficulté. En effet, comment se comportera notre chef de l’Etat face à un pape s’éloignant toujours plus de notre idéal laïc ? Il est étonnant de constater que le président, d’habitude si prompt à prendre la parole à propos de tout et n’importe quoi, ne s’est toujours pas exprimé sur cette question. Il n’a même pas jugé opportun d’éclaircir les propos de Mme Boutin.  

Il ne s’agit pas de condamner l’Eglise catholique dans son ensemble mais bien de mettre en accusation le virage que tente d’imprimer Benoît XVI à celle-ci. Jean-Paul II avec Vatican II avait largement ouvert l’Eglise sur le monde et sur le respect des autres religions. Ne nous y trompons pas, l’Eglise catholique n’est pas la première église à connaître ce mouvement. Que n’avons-nous pas entendu depuis le 11 septembre sur la radicalisation de l’Islam et même du Judaïsme en Israël ? Après une période de déconfessionnalisation du monde au XXème siècle, notamment avec la montée en puissance de la laïcisation, il semble que les choses s’inversent.  

La question, concernant l’Eglise catholique, est de savoir si ce mouvement régressif est sincère idéologiquement et théologiquement, ou bien s’il ne s’agit que d’une nouvelle orientation marketing pour être en phase avec ce début de XXIème siècle qui voit monter des formes de radicalisme religieux. Le Pape parle t-il pour le bien de ses fidèles en son âme et conscience ou pour concurrencer d’autres extrémismes et notamment les évangélistes qui lui font tant de mal en Afrique et en Amérique latine ? 

La réponse à cette question ne peut être apportée que par les fidèles eux mêmes. Déjà de nombreux catholiques s’insurgent contre les polémiques du pape et cela est un bon début. Néanmoins il faudra se souvenir que le dogme est dicté par le pape et non par les fidèles. Au moment où l’opinion des catholiques n’influencera plus assez le souverain pontife et où les polémiques se multiplieront, que feront ils ? Attendront-ils seulement son successeur en espérant qu’il soit plus clément envers l’humanité ?

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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 14:53

Depuis le 20 janvier, la Guadeloupe s’est mise en grève générale et illimitée. Un collectif intersyndical contre l’exploitation s’est constitué, nommé Liyannaj kont pwofitasyon (LKP), sur la base de 133 revendications touchant tous les domaines de la vie sur l’île (salaires, transports, santé, éducation, production agricole…). Ces revendications sont la suite logique d’un mouvement commencé en opposition aux prix prohibitifs des carburants, le litre de sans-plomb était monté à 1.77 euros, dans un contexte de crise mondiale. Les habitants n’étaient plus en capacité de se déplacer. Le mouvement a rapidement pris de l’ampleur et durant deux semaines, sans intervention du gouvernement français, les revendications se sont multipliées pour constituer ce qui est quasiment un programme politique.

 

Il faut comprendre que la crise touche d’autant plus durement les DOM-TOM que les prix y sont beaucoup plus chers qu’en métropole. Les grandes familles possédant la moitié des terres agricoles et foncières, mais également la majeure partie des commerces (notamment grandes surfaces), expliquent ces prix par le coût du transport pour les importations. Cela explique une partie du surcoût, en revanche, quelle peut bien être l’explication du prix des bananes, 40% plus chères qu’en métropole, produites localement ? La réalité économique tient à l’oligopole organisé depuis des siècles par une minorité de familles (Hayot, Huyghues Despointes…) sur d’anciennes colonies qu’elles considèrent toujours comme telles. A cela s’ajoute les nouveaux monopoles de multinationales sur les économies insulaires. Dans le contexte actuel c’est la Société anonyme de la raffinerie des Antilles (SARA), filiale de Total, qui se met en avant. Elle possède en effet le monopole de la production et de la distribution du carburant en Guadeloupe et en Martinique, où la crise s’est étendue depuis cinq jours. Or les prix du carburant, décidés en accords avec le préfet, sont complètement fantaisistes et permettent des marges éhontées à cette compagnie (comme le révèle Le Monde du lundi 9 février divulguant un pré-rapport sur la filière pétrolière aux Antilles).

 

L’absence totale de concurrence aurait du interpeller beaucoup plus vite les tenant de l’ultralibéralisme économique du gouvernement actuel, or Yves Jégo, secrétaire d’Etat chargé de l’Outre-mer, n’est arrivé en Guadeloupe que jeudi 5 février, au moment même où un collectif (dit « du 5 février ») se constituait en Martinique pour relayer le mouvement social. La principale revendication de ce dernier est la baisse de 30% du prix des produits de première nécessité. En Guadeloupe, les négociations avec le LKP ont abouti jusqu’à présent à des accords sur 132 des 133 revendications. La dernière revendication concerne la hausse des bas salaires et des retraites de 200 euros. Celle-ci devait être discutée dans la soirée du dimanche 8 février. Elle ne l’a pas été car Yves Jégo est rentré à Paris pour discuter la situation avec François Fillon, sans en avertir les syndicats, nouvelle preuve du mépris de la droite française pour le dialogue social. Le patronat demandant 109 millions d’euros pour financer la hausse des salaires, le secrétaire d’Etat a du se rendre compte de la gravité d’un tel engagement au moment où le président refuse la relance par la consommation. Il est donc rentré prendre ses ordres. En attendant le mouvement social continue, et est repris en Martinique et en Guyane où le gouvernement devra dans les mêmes conditions faire des concessions.

 

Au-delà de la crise sociale, la situation aux Antilles pose aussi le problème du rapport de la métropole aux DOM-TOM et met en exergue une atteinte au pacte républicain et aux valeurs fondatrices du pacte républicain.

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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 21:55

La droite, dogmatique, remet en cause les acquis sociaux mis en place par la gauche et les retraites n’y font pas exception. Les mesures Balladur (en 1993), puis Fillon (en 2003) visant à allonger la durée du temps de cotisation et à diminuer certaines pensions ont en effet pour objectif d’inciter les salariés à se tourner vers la capitalisation.  

Or, la crise financière a au moins un aspect positif : elle confirme la pertinence du choix d’un système de retraite par répartition. La répartition, basée sur la solidarité intergénérationnelle et le travail, assure à tous une pension digne là où la capitalisation, qui repose sur l’épargne personnelle, les fonds de pension et la bourse, renvoie aux inégalités et aux aléas du marché. 

Deux contraintes pèsent aujourd’hui lourdement sur le financement des retraites. La première concerne la démographie de notre pays. Le renversement de la pyramide des âges et le départ à la retraite de la génération du « baby boom » ont pour conséquence de diminuer le taux de personnes actives vis à vis de celui des inactifs. Si aujourd’hui la France compte 2,2 actifs pour 1 inactif, l’INSEE prévoit pour 2015 seulement 1,4 actif pour 1 inactif. La deuxième donnée concerne la situation économique française. La crise actuelle aggrave les dégâts sociaux et notamment le chômage, déjà en augmentation fin 2008 et dont les prévisions pour 2009 sont pessimistes. 

A partir de ces deux constats, il semble évident que les revenus du travail ne suffiront plus à financer les retraites de nos ainés. La droite a fait le choix de l’allongement du temps de travail, du gel des retraites et de la déresponsabilisation en rejetant le problème vers le privé. Nous, jeunes socialistes, militons pour la refondation d’un pacte social basé sur la solidarité intergénérationnelle et une juste répartition des richesses, visant la pérennisation des retraites et l’amélioration du pouvoir d’achat  de tous les retraités.


Pour cela, il faut admettre que l’équilibre budgétaire des comptes de retraite, hormis croissance économique exceptionnelle, est un leurre pour les 40 prochaines années. De plus, si le financement par les revenus du travail permet d’assurer un revenu stable, nous devrons réfléchir à la possibilité de faire appel à d’autres mécanismes de solidarité nationale, ce qui passe notamment par l’impôt et donc la justice fiscale. Enfin, aucun pacte stable ne peut être bâti sans une négociation honnête et globale avec l’ensemble des partenaires sociaux.

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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 16:01

La loi sur le travail du dimanche a été repoussée grâce à l’action des parlementaires de gauche et une partie des parlementaires de droite.

Mais repoussée n’est pas annulée. Il faut donc rester vigilant car ce projet va très vite retrouver le chemin du parlement.


Une quarantaine de parlementaires de droite ont trouvé un compromis avec l’Elysée. Le nombre de dimanche où l’on peut (doit) travailler passe de cinq à huit ; les magasins concernés par une ouverture systématique le dimanche doivent être situés en zone touristique,…

Même face à ce compromis bancal, la gauche doit s’opposer !

 

Car si sur cette question, une barrière n’est pas mise, c’est une dérive vers une plus grande déréglementation à laquelle nous allons assister. Ce qui est présenté comme une plus grande liberté doit être vu comme une excuse présentée aux Français. Excuse qui est bien venue lorsque l’on ne veut pas augmenter les salaires. Et des magasins aux usines, il n’y a qu’un pas.

On peut faire un parallèle avec l’âge de départ à la retraite. Votre retraite est trop faible à 60 ans ? Le gouvernement à la solution : il vous laisse « la liberté » de travailler jusqu’à 70 ans.

 

Cette mise au point étant faite, nous pouvons donner trois raisons principales pour expliquer notre refus du travail du dimanche.

 

La première est économique. L’ouverture des magasins le dimanche va favoriser les grands commerces. On peut estimer à plusieurs dizaines de milliers d’emplois perdus face à cette concurrence accrue.

On ne peut stimuler l’économie avec cette mesure. Surtout dans une période où le pouvoir d’achat est en berne.

 

La deuxième raison est sociale. Nous aurions soi-disant la « liberté » de travailler! Et donc la liberté de ne pas travailler!!!

82% des temps partiels dans la grande distribution sont subis et non choisis. Cet exemple nous prouve que les rapports de force sont nettement en faveur du patronat dans son ensemble, du fait en partie de la désorganisation des salariés. Ces derniers ne sont pas en mesure de dire non.

 

La troisième raison est sociétale. Des jours de repos sont nécessaires. Et dans la semaine, un jour de repos qui est consacré à autre chose qu’à la consommation est lui aussi nécessaire. Nous, les jeunes socialistes, nous considérons qu’il doit être le même pour tous.

L’Histoire de notre pays a voulu que se soit le dimanche.  Nous aimons l’idée qu’un jour dans la semaine, les français pensent aux autres à travers des associations caritatives, sportives, … Nous aimons l’idée que les membres d’une même famille peuvent ressouder les liens en se retrouvant grâce à ce temps libéré.

 

Il s’agit d’une conquête sociale que l’on se doit de garder.

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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 15:01

Le 22 novembre 2008, un sans-abri était retrouvé sans vie dans le bois de Vincennes, d'abord présumé mort de froid avant que l'enquête laisse apparaître un décès du au Monoxyde de Carbonne. Ce drame, suivis de plusieurs autres, fut l'occasion pour le gouvernement, adepte de l'effet d'annonce à grand spectacle mais inefficace, de prôner une solution radicale et innovatrice: l'hébergement forcé des SDF par la voix de Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville.

 

Légitimement, ce projet provoqua un tollé, notamment dans les associations de mal-logés mais il illustre bien l’incapacité de la politique de la droite à prendre à bras le corps le problème, pour mieux se réfugier dans le sensationnel. Chaque année, c’est le même scénario, aucune action en profondeur n’est établie, aucun grand plan mis en œuvre, et les premiers froids de l’hiver arrivant, les victimes s’accumulent.

 

Depuis le 1er décembre, les recours en vue de faire respecter la loi DALO sont ouverts devant les tribunaux administratifs, ceux-ci sont déjà submergés de demandes et il est à craindre que la théorie de la « judiciarisation » du droit au logement ne fasse que mettre en avant la faiblesse des moyens mis en œuvre dans la pratique.

 

Le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonce l’incurie de Nicolas Sarkozy : Non, pour nous, il ne suffit pas de loger une nuit un sans abri, de lui donner une douche et un repas chaud pour faire croire que notre Etat se montre efficace face à l’augmentation de la grande précarité.

 

La société basée sur la solidarité, non sur la charité et la bonne conscience, que nous défendons depuis toujours ne peut tolérer qu’on veuille obliger des membres des SAMU sociaux (accompagnés de policiers ?) à emmener de force des sans-abris dans des centres d’hébergement, ni que des associations défendant les mal-logés tels les enfants de Don Quichotte et le DAL ne soient condamnés à de lourds amendes et à la saisie de leur matériel, simplement pour avoir démontré l’étendue des problèmes liés au logement dans notre pays.

 

Le Mouvement des Jeunes Socialistes demande que soit mise en place une réelle politique volontariste tant au niveau de l’hébergement d’urgence (création et réhabilitation des Centres d’Hébergement d’Urgence, de stabilisation, d’hébergement et de réinsertion sociale…) que du logement (réquisition des logements vacants, indexation des loyers, lutte contre la surocupation et l’insalubrité…).

 

Demain, comme aujourd’hui, nous continuerons à porter notre exigence que chaque personne ou chaque famille dispose d’un logement digne et décent.

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